Questions diverses...

Portrait de Philippo
Posté par Philippo
lun, 08/07/2013 - 06:23

Bonjour,
J'essaie de comprendre pourquoi lors d'un prélèvement sur prime d'émission on utilise un compte de produit tel que le 791...
La prime d'émission représente une ressource, et le fait de diminuer cette ressource correspond un produit???? J'ai du mal à comprendre.

Ou alors faut il comprendre que c'est une diminution de ressource qui engendre une nouvelle ressource, comme si en fait la ressource change de nature?

Merci.

Et encore...
Je trouve ces écritures:

première opération qui a pour effet le solde du compte 11.
11.....
à 791....

puis le montant du solde est réparti comme suit:

694...
à 471....
et
691..
à 100.....

N' y a-t-il pas moyen d'écrire directement (sans passer par les comptes de résultat):

11...
à 100...
et 471.....

Merci.

Toutes les réponses

Le principe de base est que toute écriture se balance !

Dès l'instant où vous commencez par un débit, vous devez avoir un crédit ... et un crédit ne peut être que la diminution d'un actif, que l'augmentation d'un autre passif, que la diminution d'une charge ou que l'augmentation d'un profit !
Par élimination, vous constaterez que vous n'avez qu'une bonne réponse à votre problème !

Par ailleurs, il est extrêmement rare que vous puissiez avoir une écriture qui affecte DIRECTEMENT le capital !
Ici aussi, il y a lieu de réfléchir à la séquence des opérations (légales !) ... qu'il faut traduire en écritures comptables !

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Jojo a écrit: Le principe de base est que toute écriture se balance !

Dès l'instant où vous commencez par un débit, vous devez avoir un crédit ... et un crédit ne peut être que la diminution d'un actif, que l'augmentation d'un autre passif, que la diminution d'une charge ou que l'augmentation d'un profit !
Par élimination, vous constaterez que vous n'avez qu'une bonne réponse à votre problème !

Par ailleurs, il est extrêmement rare que vous puissiez avoir une écriture qui affecte DIRECTEMENT le capital !
Ici aussi, il y a lieu de réfléchir à la séquence des opérations (légales !) ... qu'il faut traduire en écritures comptables !

Pour la première partie de la réponse, vous ne répondez pas vraiment à ce que je cherche.

Je connais très bien le principe de la partie double et du contrebalancement des écritures.

Peut être quelqu'un y répondra mieux?

Pour la deuxième partie, je trouve cette écriture directe dans un shéma de principe de mouvement des comptes (Etude du plan comptable minimum normalisé, de Georges Vincent), soit:

11...

à 100...

Pour ce qui est de

11...

à 471...

Y aurait il moyen alors?

Merci.

QUI voulez-vous convaincre ?
Vous ? Votre professeur ? Votre contrôleur fiscal ? Votre réviseur ?

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Jojo a écrit: QUI voulez-vous convaincre ?
Vous ? Votre professeur ? Votre contrôleur fiscal ? Votre réviseur ?

Personne à convaincre!!!
Nous sommes dans le compartiment étudiant...

Ma première question concerne la logique comptable
mais apparemment ce n'est pas de votre ressort.
Quant au reste, le livre que je vous cite, est le livre qu'utilise mon professeur, et nous voyons ici (dans ce post) les cours programmés pour la prochaine année.
Vous, sans vouloir convaincre qui que ce soit, (avec tout le respect que je vous doit) vous m'avez convaincu d'une chose certaine...
LOL

Jojo a écrit: Le principe de base est que toute écriture se balance !
(...) Par élimination, vous constaterez que vous n'avez qu'une bonne réponse à votre problème !

Par ailleurs, il est extrêmement rare que vous puissiez avoir une écriture qui affecte DIRECTEMENT le capital !
Ici aussi, il y a lieu de réfléchir à la séquence des opérations (légales !) ... qu'il faut traduire en écritures comptables !

Je crois que vous ne m'avez pas bien lu !
Je rappelais (Première question) que vous n'avez que quatre possibilités; cela étant, vous avez pressenti la réponse sans aller plus loin dans le raisonnement. (Autre exemple, mon compte en banque augmente mais mon compte 'Clients' diminue ... Quelle traduction en faites-vous ?)

A la seconde, je vous ai répondu que c'était rare ... donc possible et l'auteur cité utilise cette possibilité SANS la justifier par la séquence des documents.

Enfin, durant ma carrière, j'ai TOUJOURS dit aux étudiants qu'il fallait répondre comme le professeur le souhaitait et non comme un conseiller pouvait le proposer ...

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Jojo a écrit:

Jojo a écrit: Le principe de base est que toute écriture se balance !
(...) Par élimination, vous constaterez que vous n'avez qu'une bonne réponse à votre problème !

Par ailleurs, il est extrêmement rare que vous puissiez avoir une écriture qui affecte DIRECTEMENT le capital !
Ici aussi, il y a lieu de réfléchir à la séquence des opérations (légales !) ... qu'il faut traduire en écritures comptables !

Je crois que vous ne m'avez pas bien lu !
Je rappelais (Première question) que vous n'avez que quatre possibilités; cela étant, vous avez pressenti la réponse sans aller plus loin dans le raisonnement. (Autre exemple, mon compte en banque augmente mais mon compte 'Clients' diminue ... Quelle traduction en faites-vous ?)

A la seconde, je vous ai répondu que c'était rare ... donc possible et l'auteur cité utilise cette possibilité SANS la justifier par la séquence des documents.

Enfin, durant ma carrière, j'ai TOUJOURS dit aux étudiants qu'il fallait répondre comme le professeur le souhaitait et non comme un conseiller pouvait le proposer ...

Dans l'exemple donné dans la suite je n'ai pas le moindre soucis de COMPRéHENSION (désolé je ne sais pas comment surligner) parce même si nous avons affaire à deux comptes d'actif la logique demeure splendide dans le sens où pour sûr que si mon compte financier augmente, il va de soi que la créance sur le client s'efface. Ces deux comptes étant de l'actif l'un augmentant est débité, la contrepartie puisque d'actif aussi est créditée.
Admettons que je ne vous ai pas bien lu, et que je vous ai répondu dans la hâte, dites moi alors tout simplement si oui ou non on peut dire qu'en quelque sorte dans l'exemple choisi en tout premier, que la ressource change de nature?

Pour vôtre conseil prodigué aux étudiants, je vous rejoins complétement, il faut en effet répondre au professeur ce qu'il désire.
Mais là j'étudie avant tout pour moi même, on peut donc laisser de côté ce conseil.

Désolé de vous avoir un peu trop vite catalogué (d'autant plus que vous m'avez déjà maintes fois aidé).
Merci.

Je répondrais "Naturellement oui" ...

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Bonjour,

Au sujet des créances à plus d'un an et de l'encaissement de la charge d'intérêt je croise cette écriture:
550 (ou autre compte financier bien sûr)
à 751 produit des actifs circulants.

Ce qui me dérange c'est que la créance à plus d'un an fait partie des immobilisations d'actif..
Les intérêts perçus sur une créance reclassée je veux bien mais là?

Une autre question dans le même registe, est-ce que dans la pratique lors d'une vente commerciale à tempéremment dont l'échéance est supérieure à un an il est comptabilisé des charges d'intérêts comme pour les autres créances?

Merci de répondre (mon Jojo  ).

Le vocabulaire utilisé n'est vraiment pas adéquat !

Une "charge d'intérêt" pour un profit en est un exemple.

A ce sujet, vous êtes très nébuleux ... Que ne comprenez-vous pas ?

Les actifs circulants comportent bien les actifs financiers autres que des participations ...
Donc ?!

Vente à tempérament

Deux écoles
On comptabilise la charge des intérêts pour avoir une concordance avec la perception des mensualités.
On corrige par 'Intérêts à percevoir'

On comptabilise uniquement les variations au fur et à mesure des paiements ... (Pas très orthodoxe mais habituel)

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Jojo a écrit: Le vocabulaire utilisé n'est vraiment pas adéquat !

Je m'en doutais un peu très honnêtement...

Jojo a écrit: Une "charge d'intérêt" pour un profit en est un exemple.

Je suis entièrement daccord, c'est seulement le vocabulaire de mon professeur que je reprends.

Vente à tempérament
Deux écoles
On comptabilise la charge des intérêts pour avoir une concordance avec la perception des mensualités.
On corrige par 'Intérêts à percevoir'
On comptabilise uniquement les variations au fur et à mesure des paiements ... (Pas très orthodoxe mais habituel)

Ce qui signifie que dans la pratique on exige donc des intérêts sur ces ventes à crédit...

Pour le reste en prenant le temps de bien vous lire j'ai pu corriger l'erreur que j'avais faite "dans ma tête". Je croyais que toutes les créances à plus d'un an faisait parti de l'actif immobilisé d'ou mon incompréhension.

Merci...

Bonjour à tous.

Alors voilà, j'ai malheureusement un examen de repassage à faire en comptabilité sur Bob 50. Mon prof m'a envoyé l'exercice, mais j'ai un soucis. En effet, après avoir encodé la situation de départ de l'entreprise, au moment de vouloir enregistrer, je me suis rendu compte que le débit n'était pas égal au crédit. Et ce même sur l'énoncé de l’exercice. Est-ce que vous pensez que c'est quelque chose de normal et si oui que faut-il faut pour avoir l'égalité dans ce cas? Ou est-ce une erreur dans l'énoncé?

Merci d'avance pour vos réponses et bonne journée à tous :)

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