Depreciations

Portrait de Lass
Posté par Lass
mar, 04/11/2008 - 15:49

Bonjour, je voudrais savoir quels sont les particularités des depreciations des immobilisations sans prendre en compte l'amortissement

Toutes les réponses

Vous êtes au minimum trois étudiants à avoir choisi ce thème ...

Faites équipe ... cherchez .... et revenez avec le fruit de ces recherches ...

Donc vous n'avez pas la réponse ? c'est ce que je dois comprendre...

Vous êtes blindé !

J'ai plusieurs réponses .... mais je ne vais pas faire le travail à votre place !

Non le probleme c'est que sur le net jai fais toute ma recherche dessus mais le probleme c'est que ma prof ma dit pas de immobilisation amortissables alors je voudrais juste savoir ce qui est non amortissable un petit indice et je m'en vais je suis au point mort la T_T

Vous voyez qu'avec un petit effort on arrive à mieux libeller sa question ...

Un terrain ?
Un yacht ?
Des comptes clients ?
Un portefeuille titres ? C'est d'actualité !
Le stock ?
L'encours de fabrication ?
Des monnaies étrangères ?

Bonjour,
Je ss en terminale STG spé CFe et j'ai choisis comme thème la dépréciation.Mon sous-thème sera la dépréciation des immobilisations corporelles et ma problématique : comment évaluer la dépréciation des immobilisations corporelles?
Merci de bien vouloir m'aider!!!

bonjour,

g aussi choisi comme theme les depreciation d immobilisation corporelles et j'aurai voulu savoir si on doit aussi parlé de la base ammortisable?

pour vous aidez g trouvé ce site: http://membres.lycos.fr/fakheramara/hobbies.html

merciiii

voila ,ce quej'ais trouvé sur le net : La Dépréciation

I. Documents d’aides

DEFINITION : La notion de dépréciation ne doit pas être confondue avec celle d'amortissement, qui correspond à la consommation des avantages économiques attendus d'un actif, cette consommation étant irréversible et liée au temps, à l'usure, à l'obsolescence).
Une dépréciation ne doit pas non plus être confondues avec une provision, qui représente une obligation probable envers les tiers et qui figure au passif du bilan. Jusqu'en 2002, les dépréciations étaient appelées « provisions pour dépréciation » ce qui était source de confusion. Cette appellation périmée subsiste encore dans certains textes et documents fiscaux.
La dépréciation doit être nettement précisée quant à sa nature ou son objet et elle doit être évaluée avec une approximation suffisante.
À la clôture de l'exercice, il faut comparer la valeur brute à la valeur actuelle de chacun des éléments de l'actif.
La constatation d'une dépréciation est soumise à des règles relatives au calcul de la perte de valeur et elle doit respecter les principes comptables. Cependant, notamment du fait du caractère incertain du montant de la dépréciation, il est possible - dans une certaine mesure - de l'utiliser pour « corriger » les documents de synthèse afin de les présenter sous un jour plus favorable aux intérêts du moment de l'entreprise.
• Principe de prudence : Le résultat d'un exercice donné doit prendre en compte tous les risques apparus au cours de l'exercice. Il ne peut en aucun cas traduire des gains latents.
• Principe des coûts historiques : Les éléments d'actif doivent figurer pour leur coût d'acquisition.
La dépréciation ne touche que les améliorations (bâtiments et autres aménagements) et non le terrain. Celui-ci est en effet toujours évalué suivant son usage optimal et toute perte de valeur due à l'incongruité de l'assemblage terrain-bâtiment est attribuée au bâtiment. Celui-ci peut en effet être démoli, laissant au terrain la valeur optimale qu'il peut avoir suivant son attrait sur le marché tout en restant soumis à la réglementation d'urbanisme.
Les immobilisations corporelles recouvrent des droits ayant pour objet des éléments corporels, donc matériels. Elles contiennent trois types d’éléments :
-Les droits réels sur des immeubles (droit de propriété : comptes 220 à 222) (droits réels démembrés : compte 223)
-Les droits réels sur des meubles durables par nature (mobilier, machines et matériel roulant) (comptes 23 et 24)
-Les droits de location-financement et les « droits similaires » sur des immeubles (compte 250) ou sur des meubles durables par nature (compte 251), les « autres immobilisations corporelles » (compte 26), les immobilisations corporelles en cours et les acomptes versés (compte 27).
La norme IAS 16, relative aux immobilisations corporelles donne la définition suivante: "les immobilisations corporelles sont des actifs corporels : (a) qui sont détenus par une entreprise soit pour être utilisés dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loués à des tiers, soit à des fins administratives ; et (b) dont on s’attend à ce qu’ils soient utili sés sur plus d’un exercice".

Si la valeur actuelle d'un actif immobilisé devient inférieure à sa valeur nette comptable, cette dernière […], est ramenée à la valeur actuelle par le biais d'une dépréciation. […] La comptabilisation d'une dépréciation modifie de manière prospective (*) la base amortissable de l'actif déprécié. […]
sés sur plus d’un exercice".

Valeur actuelle (Current value) : valeur d'un bien, d'une créance, d'une dette, d'une entreprise… estimée en argent au moment présent.

Valeur recouvrable (Recoverable amount) : valeur d'un bien correspondant à son prix de vente net…

c) Résumer en trois points distincts les dispositions prévues par le règlement CRC 2002-10
en matière de dépréciation des immobilisations puis, préciser si ces dispositions diffèrent de
celles prévues au plan international par la norme IAS 36.

 1 Il faut comptabiliser une dépréciation quand la valeur actuelle d’un actif immobilisé utilisé est inférieure à sa valeur nette comptable puisqu’il a subi une perte de valeur.

 2 Cette dépréciation modifie le plan d'amortissement pour les années suivantes. Les annuités d'amortissements futures sont égales à : valeur actuelle / consommation des avantages économiques restants.

 3 Selon le test effectué, la dépréciation des immobilisations peut faire l’objet d’un ajustement à la hausse (dotation) ou à la baisse (reprise). Elle est donc réversible dans le temps.

Les dispositions prévues par le règlement CRC 2002-10 pour la dépréciation des immobilisations ne divergent pas de la norme IAS 36 et montrent que la normalisation comptable française s’inscrit dans un processus de convergence vers les normes internationales. Seule la terminologie diffère quelque peu.

d) Quelles sont les principales différences entre l’amortissement et la dépréciation ?

Amortissement Dépréciation
• Actif immobilisé dont l’utilisation est déterminable • Tous les actifs immobilisés ou non

• Répartition systématique en fonction de critères physiques, techniques ou juridiques… traduisant le rythme de consommation des avantages économiques. • Existence d’indices internes telle la performance et/ou externes telle la valeur de marché montrant (après test), l’existence d’une perte de valeur.

• Caractère non réversible • Caractère réversible (sauf exception)

9. Expliquer pourquoi la comptabilisation d'une dépréciation contribue au respect du principe de prudence et à l'image fidèle des documents de synthèse.

A l’identique des amortissements, la comptabilisation d’une dépréciation est obligatoire car elle est imposée par les textes comptables tel l’article 311-5 du PCG.

L’image fidèle correspond à l’image la plus objective du patrimoine de l’entreprise "dans le respect du principe de prudence". Ne pas comptabiliser une perte de valeur telle que celle subie sur la cintreuse reviendrait à fausser la valeur dudit patrimoine et par conséquent la valeur de l’entreprise puisque les informations financières ne seraient pas fiables.

le truc c que j ais tout ca mais ne c pas reelement ce que je peus en faire vue que c assez vague

Assez vague ???

Relisez lentement et imprégnez-vous du texte !

Réfléchissez à tout ce qui peut être un investissement et intégrez-le dans cette lecture !

C'est naturellement du travail ... mais c'est le but ... sinon il suffirait de vous donner votre diplôme ...